Guesnain

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samedi 19 décembre 2020

UNE BANDE CONDAMNÉE A TOURNAI

UNE BANDE CONDAMNÉE A TOURNAI


Son chef, « le baron » Longeon, de Guesnain, écope 20 ans de bagne 

Siégeant en conseil de guerre, le Tribunal Correctionnel de Tournai vient de rendre son Jugement dans plusieurs affaires d'attaques à main armée, commises en bande et la nuit, par 14 Individus qu’avait rassemblés le nommé Alexandre Longeon, de Guesnain (France), qui se faisait passer pour un authentique baron. Longeon et ses complices commirent sept importants méfaits dans le Tournaisis et la région frontière. 

Le Tribunal a prononcé des peines de travaux forcés à charge des principaux coupables, soit 20 ans pour Longeon.

Les crimes des bandits


Les crimes des bandits


DOUAI. — A Guesnain, Robert Boulanger, garde des mines, récemment rentré de captivité, père de 4 enfants, a été tué à coups de mitraillette. Un de ses collègues, M. Henri Ducatilion, a été blessé. — (Paris-soir.)

ENERGIQUE ATTITUDE D'UN CULTIVATEUR À GUESNAIN EN 1943


ENERGIQUE ATTITUDE D'UN CULTIVATEUR

Douai, 12 novembre. — Mercredi, à 19 heures, cinq individus masqués, dont deux armés, ayant pénétré dans la ferme de M. Mortreux. agriculteur et conseiller municipal de Guesnain, intimèrent aux personnes présentes l'ordre de s'asseoir. Mais M. Mortreux. se saisissant d'un hachoir, le lança dans la direction des malandrins ; puis il s'empara d'une fourche pour les tenir en respect. Devant cette attitude résolue, quatre des agresseurs prirent la fuite. Le cinquième, qui tenait un pistolet à la main, discuta encore pendant quelques instants, puis il déguerpit à son tour, en tirant des coups de feu en l'air pour couvrir sa retraite.

vendredi 11 décembre 2020

Une femme de Guesnain retrouve son fils enlevé pendant la guerre

 


Une femme retrouve son fils
qui lui avait été enlevé
pendant la guerre

Lille, 16 septembre (dép. Petit Paris.)Le 5 mai 1916, le service des réfugiés demandait à la Société dauphinoise de sauvetage de l'enfance de Grenoble de prendre en garde un enfant de deux ans, Lucien Liévin, qui se trouvait chez une dame Caby, à Tullins. Dès qu'elle eut pris en garde l'enfant, la Société dauphinoise s'occupa de rechercher les parents et l'état civil de l'enfant. Mais toutes les démarches furent vaines. La dame Caby, née Marie Lesage. réfugiée déclara que l'enfant lui avait été confié en 1915 à Sallaumines par un commandant de l'armée allemande qui lui indiqua que la mère était hospitalisée à Lens ou à Douai et qu'elle se nommalt Alice Coquerel.Dernièrement le préfet du Pas-de-Calais avait prescrit une enquête approfondie sur les registres de l'état civil du Nord et du Pas-de-Calais, mais on ne trouva aucune trace de l'enfant. Or ce pupille, qui est actuellement âgé de dix-huit ans. vient de retrouver sa mère. Celle-ci, Mme Alice Coquerel, ha-bite 69, rue d'Iéna, à Lille, où son père,M. Henri Coquerel, exploite un petit café. Elle nous a raconté comment il y seize ans son fls, le jeune LucienLiévin, disparut.
En 1916 habitais Guesnain, nous a-t-elle dit, et je résolus de fuir devant l'ennemi avec mon petit garçon.. Je croyais que j'allais réussir, mais au pontde Douai je fus arrêtée par une pa-trouille de uhlans qui refusa de me laisser aller plus loin. Comme je vou-Iais passer outre. les soldats nous ont menacés, mon fils et mol, de leur lance, et J'ai été forcée de rebrousser chemin, escortée par les uhlans. Ils m'ont me-née alors à l'hôpital de Douai. J'y suis restée quinze jours, Je travaillais à la cuisine, j'avais mon petit toujours avec moi. Je me croyais tranquille.
Hélas ! un jour un médecin-major allemand me signifIa d'avoir à quitter immédiatement l'hôpital pour être rapatriée en France par la Suisse. On m'interdit d'emmener mon enfant et j'eus juste le temps de le confier à uneautre femme en lui disant : II s'ap-pelle Lucien Liévin.
J'étais comme une bête enragée. Je réclamais mon petit à tout le monde.Je pleurais tellement qu'un offcier allemand, qui dirigeait le convoi, parut avoir pitié de ma détresse. Il vint vers moi et me donna l'assurance que sous peu l'enfant me serait rendu. Hélas ! tout cela n'était que mensonges.
Mme Coquerel nous dit ensuite ses recherches restées sans résultat et sa joie immense d'avoir retrouvé son fils.






Héroïsme électoral à Guesnain


 

Écrasé dans un éboulement à la fosse Saint-René

 


Un mineur blessé mortellement à la fosse Saint-René en 1929


 

Jambe sectionnée à la fosse Saint René en 1929


 

Écrasée par une auto à Guesnain en 1929


 

jeudi 10 décembre 2020

Collision de tramways entre Guesnain et Lewarde en 1929


 

Un garçonnet broyé par une automobile à Guesnain en 1928




 

Un mineur asphyxié sous un éboulement à Guesnain en 1928







 

DEUX OUVRIERS ENSEVELIS SOUS UN WAGONNET PRÈS DE GUESNAIN EN 1927

 


UN FACTEUR DES POSTES TUÉ PAR UN TRAMWAY À GUESNAIN EN 1927


 

Champignons mortels à Guesnain, d'après le Matin du 22 août 1927